Franchement, ces chiffres de précommandes me laissent perplexe—260 millions c'est colossal, mais j'aimerais bien voir les sources avant de crier au génie marketing. Ce qui me fascine surtout, c'est de comparer avec ce qu'on vivait à l'époque de San Andreas, où on achetait le jeu sans trailer de fou ni hype organisée par les réseaux. On se jetait dessus parce qu'on savait juste que c'était du Rockstar, point. Avec Vice City, personne n'avait besoin de précommander—tu allais direct au magasin et tu l'achetais. GTA VI aura beau être dingue techniquement, je me demande si ce délire de précommande massive c'est juste le réflexe des gamers modernes ou si Rockstar a vraiment trouvé quelque chose d'irrésistible. À vous de me dire si vous croyez à ces chiffres ou si c'est du pur buzz.